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Avons-nous besoin d’un remake de « Trois noix pour Cendrillon » ? Le film tchécoslovaque original de 1973 suscite encore beaucoup d'émotion chez de nombreuses personnes. Nous sommes toujours charmés par Libuse Safránková en Cendrillon et Pavel Trávnícek en prince charmant, et surtout par la voix imposante du mythique Knut Risan. Alors pourquoi créer une nouvelle version ? La raison est que la demande (du public) est manifeste. Lorsque Nils Gaup a refait avec soin et décoration "Un voyage vers l'étoile de Noël" en 2012, au total, 462 000 personnes ont assisté au théâtre. « Three Nuts for Cinderella » a le potentiel de surpasser cela. C'est un récit d'aventure palpitant, bien narré, avec tous les ingrédients traditionnels et de splendides vues du décor montagnard norvégien dans toute sa splendeur hivernale. Et surtout : Astrid S est une véritable princesse dans le rôle principal ! […] Elle est bien sûr connue comme l’une des pop stars les plus talentueuses du pays, mais a-t-elle aussi du talent d’actrice ? Après avoir regardé ce film, la réponse est oui. Elle a le tempérament et le « ça » nécessaires et rejoint facilement les rangs des personnages de contes de fées classiques avec le statut de princesse comme vision possible de l'avenir. […] Et que dire d'Ellen Dorrit Petersen en belle-mère ! Oui, nous avons vu de méchantes belles-mères dans les films, un cliché ennuyeux et injuste envers les vraies belles-mères. Mais Petersen interprète le rôle avec une mine sournoise, soutenue par la coiffure et le maquillage d'Asta Hafthorsdottir et les costumes de Flore Vauville. Elle peut effrayer les plus petits avec son apparence effrayante et sa voix glaciale.[...] Le film a été mis en scène par Cecilie A. Mosli, plus connue sans doute comme comédienne dans des films comme « Neighbours », « Orps », « Hidden » et « Kompanie Orheim ». Son premier long métrage est vraiment remarquable, avec une maîtrise évidente du genre, une esthétique soignée et un rythme soutenu (et il faut saluer ici le travail des monteurs Perry (Eriksen et Jens Christian Fodstad). On pourrait imaginer que l'une des ambitions du film est de rappeler au public « Frost », et dans ce cas, il se mesure très bien à la référence, tant par son ampleur que par sa structure et ses procédés narratifs. Le suspense n'était peut-être pas si fort car tout le monde connaissait l'issue, mais il y a eu quand même beaucoup de scènes drôles. Nous pouvons donc raisonnablement être sûrs que ce sera l’un des plus gros succès cinématographiques de la saison hivernale ! | Entry #36538 — Discuss
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Avions-nous besoin d’un remake de « Trois Noisettes pour Cendrillon » ? Après tout, beaucoup éprouvent une grande nostalgie pour le film original tchécoslovaque de 1973, que NRK diffuse à chaque réveillon depuis les années 90. Voir Libuse Safránková dans le rôle de Cendrillon et Pavel Trávnícek dans le rôle du prince charmant, et surtout entendre la voix du légendaire narrateur Knut Risans nous fait encore craquer. Alors, pourquoi faire une nouvelle version ? La réponse est que le public en veut évidemment une. Quand Nils Gaup a fait un remake soigné du « Secret de l’étoile du Nord » en 2012, pas moins de 462 000 personnes sont allées le voir au cinéma. « Trois vœux pour Cendrillon » a le potentiel de faire plus d’entrées. C’est un conte de fées remarquablement bien raconté, qui réunit tous les éléments classiques ainsi que des images magnifiques des paysages montagneux norvégiens dans leur plus bel écrin d’hiver. Mais surtout, Astrid S est une vraie princesse dans le rôle principal ! [...] Bien sûr, elle est connue pour être l’une des pop stars les plus douées du pays, mais a-t-elle également du talent en tant qu’actrice ? Après avoir vu ce film, la réponse est un grand oui. Elle a l’aura nécessaire et ce je-ne-sais-quoi qui font qu’elle rejoint facilement la lignée des personnages de contes de fées classiques ayant la possibilité de devenir des princesses. [...] Et ce n’est pas tout, attendez de voir Ellen Dorrit Petersen jouer la belle-mère ! Certes, nous avons vu plusieurs marâtres au cinéma, un cliché fatigant et injuste pour les belles-mères dans la vraie vie. Cependant, Petersen incarne ce rôle avec une expression infernale, bien aidée par la maquilleuse et coiffeuse Asta Hofthorsdottir et par la costumière Flore Vauvillé. Elle terrifie les plus petits avec ses traits terrifiants et sa voix glaciale. [...] Le film est réalisé par Cecilie A. Mosli, peut-être plus connue comme actrice dans des films comme « Next door », « Orps », « Hiden » et « Kompani Orheim ». Toutefois, elle s’est aussi révélée être une réalisatrice talentueuse ; elle a notamment dirigé des épisodes de « Mammon, la révélation », « Acquitté », « Home Ground » et « Grey’s Anatomy ». Son premier long métrage est magnifique grâce à une fine compréhension du genre, une expression stylistique cohérente et un rythme constant (et il nous faut ici reconnaître le mérite des monteurs Perry Eriksen et Jens Christian Fodstad). L’on peut croire que l’un des objectifs du film est de faire en sorte que le public l’associe à « La Reine des neiges », et si c’est le cas, les références sont bien trouvées, à la fois en termes d’échelle, d’apparence et de technique narrative. Il n’y a peut-être pas beaucoup de suspense, car tout le monde sait bien comment ça va se finir, mais il y a de nombreux passages drôles. Il est donc raisonnable de supposer que ce film va devenir l’un des plus gros succès en salle de cet hiver ! | Entry #37346 — Discuss
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